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(4m) PRÉ-LIENS DE KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ◮ 4/4 de libres.


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Fiche RPG


Sujet ▲ (4m) PRÉ-LIENS DE KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ◮ 4/4 de libres.

Mer 16 Nov - 0:00

Mes Pré-Liens

Kayleigh-Snow Rosebury

Graham Grayson
35/45 ans - métier au choix
ft. Luke Evans


CHAPTER X - LE TEMPS DES MIRACLES.


« SI PARFOIS, ON NE CROIT, CE QUE L'ON VOIT, IL Y A D'AUTRES FOIS, OU LES CHOSES LES PLUS IMPORTANTES, AU MONDE, SONT CELLES QUE L'ON NE VOIT PAS. »

Tu errais. Déambuler au côté de ta moitié, sur le chemin. Les rues de pavés. Laissant ton esprit voguait, se laisser emporter vers de vastes rivages. De vastes horizons. Tu songeais, douloureusement, à ton trouble passé. A ces intenses dernières semaines, où tu avais croisé ton ex meilleur ami d'enfance, qui avait volé, sans ambages, ton innocence. Brisant votre belle et longue amitié, en mille et un éclat. La fissurant, dans une fine poudre de diamants, en te prenant dans la foulée, un doux baiser langoureux et passionné. Oui, tu ne pouvais t'empêcher de ressasser cela, cependant que, celui que tu aimais, vous arrêter soudainement, sous tes orbes étonnées. Tu le toisais, alors qu'il te faisait face. Voulant absolument rester, dans ton champ de vision. Tu lui adressais, dont, un regard navré, à mesure que tu comprenais, que tu n'avais guère écouté, ce qu'il venait de te révéler... Il s'enquit de ton état, sentant une certaine quiétude, pour toi, néanmoins, que tu lui adressais un doux et mignon petit rictus. Te sentant touchée, de son intention, qu'il avait à ton égard. Tu hochais vivement la tête, pour approuver, alors, que, tu masquais ton écart, en reportant toute ton attention, sur le bel apollon. Lui demandant, gentiment, de bien vouloir se répéter, en espérant, de tout cœur, qu'il ne serait guère lassé. Une ébauche de sourire, vint dont, peindre ses douces lèvres, pulpeuses  à souhaits, cependant, qu'il avait l'air amusé, de la situation. «  Je disais, que, j'ai fait une petite folie... » Tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'incompréhension. Ne comprenant. Ne saisissant, point, l'essence même, de ces quelques propos, que tu changeais en quiproquo. Tu ouvrais, dont, la bouche, pour placer quelques paroles censées, alors que ton bel ange, te devançais. Sachant, lisant en ton être, comme dans un livre ouvert. «  Je t'ai acheté un cadeau. » Tu penchais la tête légèrement de côté. Prenant un air légèrement désespéré. Bien que, ce dernier avait de délicates attentions. Que tu avais toujours apprécié ces louables efforts. Aussi incommensurables, soient-ils, tu n'avais jamais aimé, cependant, qu'on t'offre quelques présents. En particulier, quand il s'agissait du beau brun. « Graham... » Lui soufflais-tu, presque dans un murmure, à mesure que, tu laissais un soupir, aussi léger qu'une brise, s'échapper, de tes lèvres légèrement rosées. Ton bel ange te coupais, net, dans ton élan. Plaçant une main devant les fins traits de ton visage. Laissant tes paroles, tes différents, s'évanouirent, dans les fines brumes de la nuit. «  Je sais... Tu vas me dire, que, je n'aurais pas dû. Que tu n'aimes pas qu'on te fasse ça, mais, si je l'ai fait, c'est parce que, je sais, que ça va te plaire... » Se justifia-t'il, d'une voix douce, suave. Mélodieuse. Sortant, alors, de la poche de son léger manteau, un petit papier cadeau, qu'il te tendait, délicatement, de sa main calleuse. Patientant, attendant sagement, que tu daignes l'ouvrir. « Bon, je veux bien faire un effort, parce que, c'est toi. Mais, aussi, parce qu'il ne reste plus, que, quelques minutes avant la nouvelle année. » Lui retournais-tu, sagement, cependant qu'une légère moue, se dessiner sur ton visage. Prenant, délicatement, de tes petits doigts de fées, l'emballage dorée, qui scintillait dans le firmament. «  C'est trop aimable de ta part! » Te rétorqua-t'il, d'un timbre rassurant. Laissant échapper, un léger rire cristallin. Un petit rictus s'élargit davantage, quand tu remarquais qu'il se moquait gentiment de toi, alors que tu prenais, finalement, le paquet. Lui faisant le plaisir, sous ses iris chatoyantes. Impatientes, de l'ouvrir. De t'exécuter. « Oh, une boite! T'as raison, c'est vrai que c'est très plaisant à voir! » Répliquais-tu, avec un certain sens de l'humour. Espérant, dont, au passage, que l'élu de ton cœur, mordrait à l'hameçon. Graham levait, alors les yeux au ciel, se mordant la lèvre inférieure, pour s'empêcher de glousser. S'esclaffer. T'imitant dans tes gestes : secouant la tête, de gauche à droite. «  Plus sérieusement... Ouvre-le, Amour. » - « A tes ordres, chef! » Proclamais-tu, d'une voix, que tu trouvais un peu trop aiguë, sur le moment, bien que tu ouvrais, finalement, l'écrin de velours. Tu aperçus alors, dans le contenu, une bague scintillante, à la fine couleur de l'argent. De la forme d'un flocon, comme la chaîne que tu portais depuis longtemps, déjà, autour de ton cou délicat, à mesure que tu restais bouche bée. Le temps de quelques longs instants durant, les mots restés coincés, dans le fin fond de ta trachée. « Graham, c'est... » Tu n'eut guère le temps, de terminer ta phrase, que tes grands yeux opaques s'écarquillèrent. Se changèrent presque en secoupes, alors qu'ils rencontrèrent les siens, qui te sondèrent, avec amour et passion. Alors, que son doux visage envoûtant. Pénétrant, rayonnait de bonheur. «  Une alliance ? Oui. » Ajouta-t'il, aussitôt, d'un timbre, qui se voulait toujours aussi doux, rassurant, à mesure que tu restais, quelque peu, pantoise. Ne sachant que dire, comment agir. Tu songeais, sans nul doute, que ce dernier, te jouais quelques vilains tours. Qu'il s'amusait à tes dépends... Tu l'observais, silencieusement. Comme pour y déceler une légère pointe d'amusement. En vain... Le bel homme, à la carrure magnifiquement sculptée, semblait sérieuse. Se préparant, certainement. Mentalement, à te faire cette demande, que tu avais tant attendu, durant maintes années. De nombreux moments. «  Ca fait un moment que j'y pensais. Que je voulais te demander en mariage, mais, avec tout ce qui s'est passé... J'avoue ne pas avoir trouvé le bon moment, dans tout ça... » Il s'apprêtait, dont, à continuer, dans sa lancée. A demander ta main, en bonne et due forme. Mais, avant même que celui-ci n'arrive jusqu'au bout, tu lui coupais net, l'herbe sous le pied, sous ses grands yeux éberlués. Quitte a cassé ce bel instant. « Attends, je... Je pensais, que... Tu n'étais pas encore prêt, pour ça. Que c'était trop tôt, pour toi... » - «  Je sais... J'ai eu tort. » A ces mots, qui avait l'air, pourtant, sincères, tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'incompréhension. Toisant ton dulciné, ton bien aimé, avec curiosité. Bien que dans le fond, tu te sentais touchée, tu n'arrivais, point, à saisir l'essence même, de tout ceci. De ce que cette demande en résultait. Pourquoi ton petit ami se ravisait, soudainement. Se décider, maintenant ? Comme si tu sentais. Pressentait, que quelque chose clochait. Tu ouvrais, alors, la bouche, pour lui demander si c'était bel et bien ce qu'il désirait. Que, s'il y avait quelque chose qui le tourmentait, le torturait, ton bel ange pourrait tout aussi bien se confier. Il savait pertinemment. Parfaitement, que tu gardais n'importe quel secret, au demeurant. Mais, tu n'eus le temps, une fois encore, d'y arriver, que l'élu de ton cœur, te devançais... «  Tu as été gentille, patiente... Tu as fait tellement de choses. Tu as tout sacrifié, pour moi. Pour nous, et... Je n'ai jamais été assez reconnaissant, envers toi. Ces derniers temps, je me suis conduit comme un parfait imbécile, avec toi. Et, tu ne t'es jamais plainte. Tu as toujours tout supporté, et... » Il marquait, alors, une légère pause. Inspirant, soufflant un bon coup, avant de mettre un genou, à terre, à mesure que la minute fatidique, approchait doucement. Tranquillement. Alors, que ton rythme cardiaque, accélérait, sensiblement. Que ton cœur, tambouriner dans ta poitrine, inlassablement. Un sourire idiot, tirait les coins de ta bouche, néanmoins, que tes sombres et mystérieuses pensées, s'embrouillaient. Disparaissaient, dans les méandres de l'oubli. S'envolant, tel un mouchoir dans le vent. Te laissant un brin de répit. Un doux moment éphémère, coincé dans la stratosphère. «  Et, surtout, en cette période de fêtes, tu m'as fait comprendre, que... Qu'on attend tous Noël, avec impatience. Qu'il y a une raison à cela. Et, dans le fond, ce n'est pas tant les réunions de familles, les retrouvailles. Ou même le plaisir de déguster un délicieux lait de poule. Ni le baiser inattendu, sous la branche de gui... » A ces quelques belles paroles. Cette jolie tournure de phrase, tu ne pus t'empêcher de sourire, quelque peu, amusée. L'écoutant avec la plus grande attention qu'il soit. Le laissant, ainsi, continuer. «  Ni même le cadeau, que nous offrira un être cher, qui justifie toute cette impatience. Non... Nous avons hâte de voir arriver la saison de Noël, parce que, nous savons, aussi, que c'est, surtout : le temps des miracles. Et, mon miracle, c'est toi. » Avouait-il, sans ménagement, d'une voix distinct. Articulant, parfaitement, chaque syllabe. D'une voix suave bien que sérieuse, que tu aimais tout particulièrement, au point qu'un long frisson parcourait ton échine. Te traverser tout le long du corps, au demeurant. Une voix qui était aussi claire, limpide que de l'eau de roche, et qui  résultait à ton souffle, un air saccadé. «  Alors... Kayleigh-Snow Violet Rosebury, veux-tu devenir ma femme ? » Acheva-t'il, d'un timbre qui se voulait plus indécis, cette fois. Comme si le beau brun était effrayé à l'idée, que tu puisses le lui refuser. Le repousser. Il n'en était rien, toutefois... Tu sentais les larmes montaient, jusqu'à tes iris bleutées, à mesure que tu hochais la tête, pour approuver. Souriant toujours, telle une idiote balafrée. « Oui... Oui, je le veux. » Soufflais-tu, émue. Presque dans un murmure, alors qu'une bulle aux couleurs chatoyantes, semblait vous couper de tout. De cette joute lasse, qu'est notre monde de chimère. Notre monde de misère, que tu avais réussi à purger, oublier ta peine passagère, grâce à ce dernier... Ta belle moitié te rendit, dont, un mignon petit rictus, pour le moins radieux, avant même de sortir la bague du coffret, pour te la passée au doigt. A l'annulaire droite, de ta main délicate. Tu le laissais faire, cependant que quelques goûtes d'eau salées, roulèrent, finalement, sur tes douces joues nacrées. Mourant, sur ton cou. Alors, que ton bel ange se relevait, doucement, et s'approchait de ton être. Enlaçant de ses bras, ta frêle silhouette. Tu te laissais, dont, glisser dans son étreinte. Savourant l'instant présent. Bien que cela te parût de courte durée... Le bel apollon, posait, dont, sa main rugueuse. Calleuse, sous ton menton, tandis que l'autre, essuyais tes quelques larmes. «  Je t'aime. » T'avoua-t'il, finalement, à mesure que, les frissons t'envahir de toute part. Alors, qu'une ébauche de sourire, peigner les coins de ta bouche, sous ton visage rayonnant de bonheur. Ton monde retrouver de sa saveur. De sa splendeur, de son éclat. Tu posais, dont, ta main sur la sienne, avant même de sentir ses lèvres se sceller sur les tiennes. Tu prolongeais son doux baiser, avec amour. Avec passion. Usant de toute ta douceur. Aussi infini, soit-elle, néanmoins, que tu enroulais tes bras, autour de sa nuque. Priant de tout cœur. Ne voulant, pour rien au monde, que ces quelques longues minutes de bonheur, ne s'arrête. Ne s'énègre, à travers ce sablier, qui marque notre apogée. Notre temps. Hélas, il fut rompu, à ton plus grand désespoir, lorsque tu entendais les douze coups de minuit sonner. Claironner, très légèrement, sur la montre de ton fiancé... «  Bonne année, mon amour. » Commençais-tu, d'une voix suave, en lui caressant la joue, délicatement. Tu entendais, dont, ton bien aimé, échapper un soupir, aussi léger qu'une brise. Levant, alors, les yeux au ciel, cependant, que tu ne comprenais guère, sa réaction. Tu songeais, sans nul doute, que tu l'avais contrarier, intentionnellement... «  Oh... Moi qui pensait te faire un beau cadeau de dernière minute, je n'ai même pas le droit à "je t'aime, mon chéri"! » Achevais-t'il, d'une voix légèrement criarde. Faisant une petite moue adorable, bien que tu compris, parfaitement, qu'il te taquinait. Un petit rire cristallin, s'échapper, dont, de tes lèvres légèrement rosées, avant même, de jouer fébrilement avec ses doigts. Alors, qu'il se laissait faire, sans broncher. Sans résigner. «  Excusez-moi, Monsieur! Je ne voulais pas vous vexer. Tout au contraire! » Ton doux et mignon petit rictus, s'effacer, alors, peu à peu, néanmoins, que tu pris un air sérieux. Sondant ton dulciné, intensément. «  Je t'aime. » Lui retournais-tu, finalement, et aussi tendrement que possible, à mesure que Graham déposait un furtif baiser sur tes lèvres. Bien décider a passer outre, la mesure. Alors que dans le fond, ce dernier était tout aussi bien amusé de la situation. Autant, que tu pouvais l'être. «  Bon, je me sens rassuré, dans ce cas... Et... Bonne année, à toi aussi... Future Madame Grayson. » Achevais-t'il, alors que vous vous regardiez, avec passion. Avant même de te tenir la main, délicatement. Se décidant à vous faire emboiter le pas. A continuer votre bout de chemin, bien tranquillement. Cependant que tu avais fini par mettre toutes peurs entre parenthèses, pour prendre la vie du bon côté. Pour prendre le risque d'être heureuse, en présence du beau brun. Ainsi, vous débutiez bien l'année. Ainsi, continuer votre joli conte de fées.


Pour mieux t'imprégner de leur histoire, voici ma fiche, où Graham apparaît. - Chapitre III, V, VI, X - Je pense qu'ils reflètent plutôt bien la relation, entre les deux jeunes gens, mais... Si tu as besoin de plus de précision, n'hésites pas! ;)
Avery Kaplan
33 ans - photographe / co. gérant de la boutique, spécialisé sur le mariage, qu'il entretient, avec sa meilleure amie d'enfance.
ft. Colin O'Donoghue


CHAPTER IX - LA PROPOSITION.


« C'EST LA COMBUSTION DE MON AME, QUE TU AS CAUSE. AME QUI SE LIE A LA TIENNE, SANS QUE JE N'EUSSE SIGNER UN PACTE D'APPARTENANCE, SUR LEQUEL NOS SANG SE SONT MELES. TU HANTES MES PENSEES, VOILE CARMIN, OU SE DESSINENT TES IRIS BLEUTEES. ET, JE NE CESSE DE PRIER - PRIER, POUR QUE TU ME REVIENNES, INCONSCIEMMENT, TANDIS QUE MA RAISON ME POUSSE A TE TOURNER LE DOS, EBAHIT DE LA VIOLENCE, DE SENTIMENTS INAVOUES. »

Tu saisis, nerveusement, la poignée de porte, et l'ouvrais, finalement. Tu inspirais une grande goulée d'air frais, qui te libérée, aussitôt, de cette douce ambiance chaleureuse, que tu trouvais, un tant soit peu, animée, étouffante. Trop agitée, oppressante. Festive, écrasante, et dont le chauffage te monter aux tempes. L'excuse de trouver ton meilleur ami, qui s'était perdu, soudainement, t'avais parût séduisante, alléchante. Quand bien même, tu avais cherché à l'éviter, depuis quelques jours. Quelques semaines durant, tu n'avais put t'empêcher de voir la porte de sortie. De te jeter à corps perdu, cependant. Tu avais voulu te  démêler, de cette foule insensée. De cette fête, pleine de cotillons, de chandeliers et de décoration colorée et luxuriante, sur la table posée, dont tu ne te sentais à ta place constante. Tu avais fait en sorte de faire plaisir à Graham, en invitant toute sa grande famille. Tu avais cuisiné durant des heures entières, tout préparer avec amour, avec passion. Tu avais tout fait, dans les règles de l'art, tout en chanson. Tu avais tout fait, pour eux, soigneusement. Tu les aimais tous, qui plus est, mais tu te sentais un peu trop à l'étroite. Encombrante. Un peu trop effacée, banale. Bancale, dans cet environnement. Dans ce monde de chimère, de misère, que tu voulais oublier et purger de ta peine. Du lourd far d'eau, que tu portais. Mais, rien n'y faisait... Tu luttais avec toi-même, avec la supercherie de tes sentiments inavoués. Tu souffrais en silence, de ce vide immense. Intense, et déambuler. Errait, telle une âme égarée et attristée. Tu tentais, néanmoins, de chasser, ce trop plein de pensées embrouillées, de ton esprit esseulé, torturé. Faisant l'effort incommensurable, de mettre toutes ces histoires. Ces mésaventures. Tes peurs de côté, et de trouver, absolument. L'air bien décider, à rencontrer. Confronter cet homme, que tu avais toujours considéré comme ton meilleur ami d'enfance. Tu fermais, délicatement, la porte d'entrée. Ne voulant laisser entrer l'air glacé, à l'intérieur, qui tirerait, dès lors, quelques railleries. Brailleries de tes convives, et t'engouffrais, dans cette vaste contrée verdoyante. Cet espace, qui donnait sur un grand et majestueux jardin, dont tout le monde jalouserait, sans précédent. Tu t'emmitouflais dans ta grande veste grisâtre, bien que la température, ne te gêner guère plus que cela, et te dirigeais, tranquillement, sur le chemin de gravier, qui t'accueillait à bras ouvert. Te menant vers un escalier de bois, d'un blanc immaculé. Tu découvrais, alors, le jeune garçon, que tu recherchais, activement. S'accoudant, se tenant sur la rampe, de ce gazebo, où tu avais pris pour habitude de prendre le thé, en compagnie de ta moitié, durant les beaux jours. Les douces lumières, qu'avait installé l'élu de ton cœur, autour de ce petit bâtiment découvert, donner un air épuré, bien qu'élégant. Rappelant à quiconque, qui s'aventurait ici, au demeurant, que la période de Noël pouvait se trouver magique, émouvante... Tu fermais, dont, les paupières sur tes orbes ténébreuses, prenant, une fois de plus, une grande bouffée d'air frais. Une respiration lente et régulière, que tu voulais contrôler. Absolument maitrisée, et te décidais, finalement, à les rouvrir, avant même, de monter les quelques marches, de ta démarche gracieusement dansante, alors, que dans le fond, tu semblais indécise. Alors, que tu te savais parfaitement, que te retrouver à ses côtés, était à tes risques et périls. Tu fus tellement discrète, que le beau brun n'eut l'air de remarquer ta présence... Tu avalais ta salive, avec une certaine difficulté. Alors, qu'elle peinait à descendre, dans le fin fond de ta trachée, à mesure que, tu redoutais l'instant présent. Mieux aurait fallu que tu fasse demi-tour. Que tu rebrousse chemin. Néanmoins, tu te surpris à vouloir jouer l'indifférente, face à la déférence qui t'incombe, et, te raclais la gorge, pour qu'Avery cesse de te tourner le dos, et croise, enfin, ton doux visage. « Snow... Ca fait longtemps que tu es là ? » Te questionna-t'il, cependant qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche. Visiblement heureux de te voir, néanmoins que tu remarquais, qu'il tenait, du bout de ses doigts calleux, un mégot de cigarette - remarque qui signifiait, en général, que le bel apollon se trouver nerveux ou stressé, dans ces moments précis. Il constatait, d'ailleurs, que tu l'avais aperçu. N'aimant point l'odeur ou même le goût de ce poison mortel et néfaste, ton petit prince avait toujours eu la délicate attention de les jeter à terre. De les écraser, à même le sol. Quand bien même, tu n'avais pu l'empêcher d'en tirer quelques bouffées. De lui faire arrêter, celui-ci avait pris grand soin, de ne jamais te froisser, sur ce sujet sensible. De ne point te repousser, alors que vous partagiez, à vous seuls. Goûter. Toucher du revers de vos mains, ce bonheur éphémère. Un geste qui t'avais toujours touchée, à bien des égards. « Non, juste depuis quelques instants. Je voulais simplement t'informer, que le dessert va bientôt être servi, et qu'on attends plus que toi. » Lui avouais-tu, d'une voix calme, sereine. Haussant, dont, les épaules, à mesure que tu voyais le jeune homme piétiner le restant de sa cigarette, comme de coutume. Faisant attention, de ne point laisser de drainée de poudre noir, sur le parquet, de couleur chair, claire. « C'est gentil. Et, dans ce cas, je te suis. » Tu acquiesçais, dont, d'un léger signe de tête, pour approuver. Lui faire savoir, que tu venais de saisir son message, à l'instar, que tu tournais les talons. Te préparant à redescendre du gazebo. A retourner à l'intérieur, dans l'atmosphère lourde, chaude et pesante, suivi de ton ex meilleur ami, qui, pourtant, ne t'emboîter, guère le pas. Restant aussi droit qu'un piquet. Aussi raide qu'une simple planche de bois. « Au fait, je voulais te remercier... De m'avoir invité. » Te retourna-t'il, gentiment. Vraisemblablement, sincère et toucher de l'intention, à mesure que tu laissais échapper un soupir las, aussi léger qu'une brise. N'étant d'humeur à vouloir t'éterniser, de sa présence. A échanger quelques politesses futiles et délicates. Tu te retournais, dont, et lui adresser un petit rictus, sans joie. Prête à dégainée, à lui montrer le fin fond de ta pensée. « C'est plutôt envers Graham, que tu devrais exprimer ta gratitude. » A ces mots, qui se vouait acerbes, amers, le beau brun fronçais les sourcils, au-dessus de ses grands yeux opaques. Ne comprenant guère, quelle mouche te piquer, soudainement. Pourtant, tu n'avais nul doute, concernant ta médisance, à son grand étonnement. Tu ne savais plus ignorer la connivence, que tu avais, désormais, à son égard. Il avait rompu, brisé le lien que vous aviez. Votre belle et longue relation. Votre amitié, avait cessée de grandir, de briller, dans le firmament. Il l'avait fissuré, dans une fine poudre de diamant, pour s'être décidé, à te voler un doux baiser, qui avait toujours été chaste, jusqu'à présent. Mais, qui avait été de trop, pour toi... Tu le détestais, pour cela. D'avoir tout détruit, tout envoyer valser, d'un simple geste. D'un simple revers de main, d'un simple regard. Tu le détestais, parce qu'il y a plusieurs années de cela, tu avais eu des sentiments bien plus fort, pour lui, et que, quand tu t'étais décider à lui en faire part. A bouger ton petit popotin, lui, c'était déjà casé avec quelqu'un. Et ce, à ton plus grand désespoir. Tu t'étais, alors, réduit, au silence. Tu avais pris tes distances, même, durant un certain temps, pour contrôler tes émotions, ton chagrin douloureux et passager. Pour éviter de voir cette Aileen, dans ses bras, cependant que tu avais toujours rêvé d'être à sa place. Lui tenir la main, rire aux éclats... Tu t'étais détourné du droit chemin. Tu avais enchaîné les aventures d'un soir, les aventures sans lendemains. Tu avais voulu soigner le mal par le mal. Et voilà qu'aujourd'hui, le ciel te tomber sur la tête. Voilà que les rôles s'inverser, alors que tu avais passé. Dépassé le palier du bonheur, pour atterrir sur un doux nuage duveteux. Et, sa présence te contrarier, désormais, car tu doutais de la force, à l'amadouer. Tu doutais de la force de tes émotions, tes sentiments inavoués. De ne pas réussir à lui résister. Voilà pourquoi, tu avais tant redouté ce moment. De le confronter. Rentrer, dans ce débat. Ce lourd et dur combat. Il t'avait mise dans une situation étroite. Déroutante, délicate, et ce dernier ne semblait le constater, le voir. Ou, peut-être, s'amusait-il, finalement, à tes dépends, qui sait... Dans tous les cas, tu voulais lui faire comprendre l'affront, qu'il avait causé. Lui faire payer son détournement, sa fourberie. La trahison du serpent. Le faire tombait avec toi, alors que tu avais, dors et déjà, précéder à ta chute déferlante. Que tu avais glissé, dans ce trou noir et béant, sous ton regard médusé, impuissant. Alors que le sol s'écrouler, derrière ton tracé, sous tes pas. Bien au devant, de ton trépas. Alors que tu te questionnais, que tu demandais pourquoi ? Pourquoi t'avait-il lâché, abandonné ? « Il pensait me faire plaisir. » - « Et... J'imagine, que ce n'est pas le cas ? » A cette question, que tu trouvais futile. Stupide, tu t'étonnais, à laisser échapper de tes lèvres rouges écarlates, cramoisies, un léger rire sarcastique. Badin, moqueur, de surcroît. Tu trouvais fort déplacer qu'il est répondu à l'invitation, alors, que dans le fond, tu n'avais voulu le revoir. En particulier, en cette période de fête. Mais, tu avais omis de divulguer ce qui s'était passé, envers ton bien aimé. Tu avais, malgré tout, garder le secret. Quand bien même, cela te pesait sur la conscience... Tu devais faire preuve, malgré tout, de bien aisance, et tu étais bien décidé, à ne point le laisser tout chambouler, tout éclater. Tout démonter, dans ton joli conte de fées. « Oh, si... Bien sûr, que je suis ravie, que tu sois là! Mais, je ne pouvais me montrer égoïste, tu vois ? T'avoir à moi, toute seule... Alors, j'ai décidé d'inviter ton ex. Depuis le temps qu'elle voulait te revoir... » Lui révéla-tu, sans le moindre état d'âme. Avec une certaine vivacité. Levant les bras en l'air. Pointant, de ton petit doigt délicat, la demeure dans laquelle tu y logeais, pour désigner la jeune demoiselle, tant appréciée, qui se trouvait gentiment, dedans. Imitant, hardiment. Montrant de ta belle prestation. Adoptant la posture d'un certain personnage de contes pour enfant : Rumpelstiltskin, que tu trouvais amusant et envoûtant. Tu croyais, sans nul doute, que le bel apollon, à la carrure magnifiquement dessinée, sculptée, allait se sentir vexer à son tour. Froisser, qui plus est. Hélas... Il n'en fut rien... Avery restait de marbre, oui. Mais, semblait se moquer de cela. Une ébauche de sourire vint peindre ses douces lèvres, pulpeuses à souhaits, à mesure, que tu restais ébahis, étonnée de sa réaction. « Oh, c'est très généreux de ta part, dis-moi. Mais... Tu sais très bien, que la seule personne, avec qui je veux être, c'est toi. » Te révéla-t'il, d'un timbre, qui se voulait plus doux. Plus mélodieux. D'autant plus charmeur, alors qu'il s'approchait, dangereusement, de toi. Alors, que tu sentais, soudainement, ton cœur tambouriner, inlassablement, dans ta poitrine... Ton souffle haché, saccadé, lui laisser croire, que tu étais intimidé. Cependant, que tu reculais de quelques pas, t'accoudant, dont, à la rambarde en bois. Tu avais peur que le beau brun ne commette une autre bourde. L'irréparable. Qu'il entoure de ses bras, ta frêle silhouette, et te vole dans la foulée. Ce qui semblait l'amuser. Pensant, certainement, que tu allais craquer. Un regard de triomphe, le changer. Pourtant, tu devais à tout prix y résister. « Pas moi. Je suis avec Graham. Je suis parfaitement heureuse, et je l'aime. C'est très bien, comme ça... » Tentais-tu, de lui faire savoir, d'une voix ferme. Implacable, alors que dans le fond, tu tremblais comme une feuille. N'aimant point l'idée de causer une quelconque peine, un grand désarroi, envers tes proches. En particulier, envers ton ex meilleur ami. Même s'il était la cause. Le symbole même, de la duperie. De cet épineux problème, qui ne semblait sombrer dans l'oubli. Néanmoins, ce dernier ne semblait guère convaincu par tes propos. Il voyait, bel et bien, que tu n'étais indifférente à ses charmes. A sa personnalité troublante, déconcertante. Enivrante, envoûtante. Et, tu voyais, sous tes iris bleutées, éberluées, que son doux visage pénétrant, n'était plus qu'à quelques centimètres du tiens. Et, tu avais beau tout faire, tu ne pouvais réchapper à ses griffes qui te lacéraient, bien longtemps. T'emprisonnant davantage. Sachant que, tu ne pourrais, éternellement, résister. Tôt ou tard, tu perdrais tous tes moyens... « Tu préfères donc choisir la facilité. Le choisir, lui, cet abruti, alors que nous savons, tous les deux, que tu as, également, des sentiments pour moi ? » Tu perdais, désormais, ton sang froid. Tu sentais tes poings se resserraient. Tu serrais les dents, d'amertume. Tu aurais bien voulu lui flanquer une bonne raclée, le gifler. Le punir de son impudence. De son intolérance, mais rien n'y faisait... La voix de la sagesse. De la conscience, te poussait à rester sur tes gardes. A ne pas te jeter sur lui, pour le ruer de coups.  « Occupe-toi de tes affaires, Kaplan, avant de critiquer. Parce que, tu as bien plus à te faire reprocher, crois-moi. Et, si tu crois, que, c'est parce que, j'ai mis du temps à réagir, l'autre soir, avant de te repousser, ce n'est pas parce que j'ai des sentiments pour toi, comme tu dis. Alors, oui... Je choisis la facilité. Oui, je choisis mon abruti de petit ami, comme tu dis. Mais, au moins, je suis bien avec lui. Il ne me fait pas souffrir, au moins. » Sifflais-tu, entre tes dents, cependant, que tu le mettais en garde. Alors, que tu pensais, que celui-ci allait abandonner la partie. Déclarer forfait. Tu le vis, néanmoins, ouvrir la bouche. Sûrement pour placer quelques mots censés. Te contrecarrer, mais tu lui coupais, déjà, l'herbe sous le pied. « Dans tous les cas, quoi que tu fasses, rien ne marchera. Je ne céderais pas, Avery. » Achevais-tu, finalement. Bien décider à ce que la conversation se termine ici. Pour toi, le sujet était clos, tout était dit. Tu voulais jeter ces cendres, dans les méandres de l'oubli. Tu lui coupais court à ses paroles, désormais évanouis. Le repoussant, une fois encore. Le bousculant, le percutant de tes maigres forces, pour redescendre les quelques marches. Tu étais prête à fuir au demeurant. Ne te souciant guère, alors, si le jeune homme allait te suivre ou non. De toute manière, cela te laissais parfaitement indifférente. Libre à lui, s'il voulait partir de la fête. Fuir, sur-le-champ. « Même si, je te demandais de m'épouser ? » Criais-t'il, légèrement, et aussi distinctement que possible, pour que tu puisse saisir l'essence même, de sa question. De sa proposition, alors que tu avais voulu t'éloigner. Disparaître à sa vue, de son champs de vision. Le temps de quelques instants durant, tu t'arrêtais sur le chemin de gravier et te retourner. Tu contemplais son doux visage pénétrant, qui attendait. Patienter, sagement, ta décision. Guettant ta réaction. Sur le moment, tu t'imaginais, sans nul doute, qu'il se moquait de toi. Jouer à tes dépends. Tu croyais que tout ceci, n'était que le simple fruit, de la plaisanterie. Qu'il s'esclafferait, à gorge déployée, sous ton regard noir, meurtrier. Mais, rien n'y faisait... Ton souffle saccadé, se couper, alors. Les mots te manquaient. Ils restaient coincés, dans le fin fond de ta trachée. « Hey, qu'est-ce que vous faites ? On commence à s'inquiéter, de ne plus vous voir revenir! » Tu fus, dont, sauver par le gong. Sauvée de justesse, par une de tes invités : Aileen. Tu tournais, une fois de plus, les talons, visiblement choquée. Sonnée, à mesure que, cette dernière te toiser, l'air angoissé. « Tout va bien ? » Demandait-t'elle, néanmoins qu'Avery te rejoignais, bien rapidement. Arrivant, en moins de temps qu'il n'en fut, à ta hauteur. Posant, délicatement, de sa main rugueuse, calleuse, sur ton épaule, pour conserver, un tant soit peu, les apparences. « Oui, tout va bien. Je suis navré, c'est de ma faute... Je l'ai retenu un peu trop, en la complimentant sur la soirée. Pour ainsi dire, je n'ai pas vu le temps passé! » Justifia-t'il, en laissant s'échapper un léger rire cristallin et nerveux, alors que la jeune femme lui retournait un petit rictus, rassurant. Mordant, visiblement, à l'hameçon. Ne se doutant, point, de la situation. N'ayant, guère, la moindre suspicion, le moindre petit soupçon. Tu tentais, à ton tour, de te montrer heureuse, joyeuse. De conserver une belle image, de toi-même, voulant à tout prix, mettre ces nouveaux soucis, de côté. Tu les rangeais, soigneusement, dans un tiroir, de ton esprit torturé, esseulé. Te jurant, que tu prendrais du recul. Que tu réfléchirais, à tout cela, un peu plus tard, dans la soirée. Ou dès que tu aurais un moment de liberté. Tu suivais, machinalement, Aileen, tel un robot sans vie, suivi de ton ex meilleur ami, qui avait, alors, enlever sa main, de ton emprise. Vous arriviez, enfin, devant la porte, que la jeune demoiselle, ouvrit, alors que tu tournais la tête, en direction d'Avery, qui te retint la porte. Tu remarquais, un doux et mignon petit rictus, se dessiner sur ses lèvres. Feignant de jouer les bons acteurs. Faire comme si rien ne s'était produit, cependant que te tournais ton attention, sur les cris enjoués de tes convives, qui vous avaient, bel et bien, attendus, au demeurant. Tu fis mine d'être agréablement surprise, alors qu'un sourire idiot tiraient les coins de ta bouche, et reprit place, aux côtés de ta moitié, qui fut, tout autant heureux, de te retrouver. Il te déposait un furtif baiser, sur ta joue nacrée, sous le regard sombre, bien que discret, de ton ex petit prince. Alors, que tu t'assistais sur ta chaise attribuer, à mesure, que tu voyais Graham, se diriger vers la bûche glacée, que tu avais préparée, un peu plus tôt. S'affairant, s'apprêtant, à la découper, soigneusement, de sa lame effilée, aiguisée. Son menaçant couteau.


Pour mieux t'imprégner de leur histoire, voici ma fiche, où Avery apparaît. - Chapitre II, IV, VII, VIII, IX - Je pense qu'ils reflètent plutôt bien la relation, entre les deux jeunes gens, mais... Si tu as besoin de plus de précision, n'hésites pas! ;)

Henry Rosebury
50/60 ans - métier au choix.
ft. au choix.

Salem, ville des sorcières. Une grande demeure, dont tout couple jalousaient, envier, sans précédant. Une famille heureuse, comme jamais. Soudée, qui, tous, vous unissez. Tel était le mot, qui convenait. Tu étais proche, de ta femme. Tes deux filles. Tu les adorais, les protéger de tout, contre vents et marrés. Elles étaient, les amours de ta vie - celle dont tu avais toujours rêvé. Souhaiter, ardemment... Tu avais un travail important, respectable, qui t'enrichissait. Mais, à chaque nuit tombée, il te tardait, de les retrouver. Hélas... Ce bonheur fragile, délicat. Aussi éphémère, qu'un simple vol de papillon, venait de trépasser, dans les méandres, de l'oubli. Balayer, d'un simple regard. D'un seul revers de main. Le destin n'allait guère t'épargner, désormais... Un crash d'avion, avait réussi à te séparer. T'arracher, ta dulcinée, ta douce moitié. Ce fut le choc terrible, la décharge électrique, qui allait courir à ta perte. Le sol, se dérober, sous tes pas. Derrière ton tracé. Tu venais de glisser, dans un trou noir et béant. Tu n'allais devenir, que le pâle reflet, de ton être esseulé, torturé. Affecté. Rien, que l'ombre, de toi-même... Tu ne serais plus jamais le même, tu le savais. Ton âme, n'était qu'un simple, futile, morceau de glace. Bientôt, tu te renfermerais.. Seul, l'entreprise. La paperasse, t'aider. Te réconforter, à l'idée, de ne point y songer. L'alcool, également, était une belle issue, qui à toi, s'offrait, quand tu rentrais. Elle serait, désormais, ta compagnie, ta meilleure amie. La seule et unique, qui serait, assez importante, à tes iris éteintes. Mornes. Ternies de folie, au point de ne plus guère prêter attention, à tes enfants. Ainsi, tu les délaissais, au détriment de cette boisson. De ce voluptueux poison. Tu étais  bien trop brisé. Ces paroisses de verres, se refermaient. Te retenais prisonnier. Tu n'arrivais plus à avancer. Alors, aider. Epauler, l'aînée, ainsi que, la petite dernière, était bien au-dessus, de tes forces. Tu les laissais se débrouiller, seules, malgré leurs jeunes âges. Elles te rappelaient, de trop, ta femme. En particulier, Snow. Leurs sorts... Tu semblais t'en moquer. Cela était abstrait, indigne, de ton intérêt. Tu étais devenu bien trop amer, cruel, à leurs égards. Ta vie privée. Ton rôle de père, ça ne te parlait plus. Si elle, n'était plus de ce monde, pourquoi prendrais-tu, la peine. Le risque, de les choyer. De les aimer, et faire comme si tout allait bien. Comme auparavant ? Te cacher, derrière des faux semblants ? Elles n'étaient, point, responsables, de sa mort, pourtant. Tes filles chéries, avaient, également, perdues, un être, qui leur étaient chers, dévoués. C'était le fruit, de ses entrailles. Ta propre chair, ton propre sang. Malgré tout, tu les reniés. Tu leur en voulais, tout comme tu étais enrager, contre le monde entier. Les seuls efforts, que tu fournissais, au tout début. Les premiers mois, étaient de servir un bol de céréales, à la jeune blondinette. Avant même, de l'accompagner, à l'école... Parfois, tu te prêtais, au jeu, de lui prendre la main. De l'amener au parc, le plus proche, pour qu'elle vienne s'y amuser. Durant un temps, et aussi étrange, que cela puisse paraître, cela t'offrait un instant de répit. De joie, incomprise. Le fait de la voir courir, derrière les écureuils, en riant. Saluant les passants, souriante. De s'assister, sur une des balançoires. Bougeant, bien rapidement, ses petites jambes, pour aller toujours plus haut. De s'être fait un ami... Cela avait été suffisant, trop dur à surmonter. Quand, tu voyais, que, la petite s'amuser, l'air insouciant. L'air innocent, tu compris, que toi, tu ne pourrais plus jamais connaître, ce genre de choses... Le bonheur, il s'était affaiblit. Avait disparu, comme tes larmes, sous la pluie. Et, ton chagrin, ta jalousie. Les échos de ta colère, ne firent que s'accroître. Tu étais résolu, à rester de marbre. Impassible, insensible. Si toi, tu n'avais plus droit à cela, alors, Swan et Snow, n'y goûteraient jamais. C'était inhumain, égoïste. Perfide. Mais, elle te comblait ce vide. Tu ne leur facilitais, les choses. Tu songeais, sans nul doute, qu'en imposant. Dictant ta loi, les demoiselles, deviendraient aussi terribles, que toi, alors, que, secrètement, elles s'entraidaient. Faisaient tout, pour ne point perdre pieds. Tu mordais, à l'hameçon, durant maintes années, cependant. Tu étais fier, arrogant. Mais, ce que tu récoltais, tu le semais et sans t'y attendre, réellement, un autre coup, s'abattit, sur ton être, telle une plaie. Un soir, tu appris, que Keira-Swan, ta première fille, venait d'avoir un accident. De voiture, plus précisément. Elle succombait, à ses blessures, après quelques heures, seulement. Elle venait de rejoindre sa mère. Ta femme... Mais, la folie te consumer, t'envelopper, de son manteau de fumée. Tu te noyais davantage, dans les effluves d'alcool. Rejetant, ainsi, la faute, sur ta fille. La dernière. La seule famille, qui te restait. Mais, que tu méprisais tant. Durant des jours, des semaines. Des mois, mouvementées, qui parurent s'égrenaient. S'éternisaient, aux orbes rougies, par les gouttes d'eau salées. Au teint blême et fatiguée, de la jeune femme, tu te mis à t'acharner, contre cette dernière. Lui faisant vivre un enfer. Car, tel était ton fléau, qu'elle portait, inlassablement, sur son dos. Tu l'as poussée, vers ce gouffre, sans fond. Bien trop profond. Allant, jusqu'à la déchoir de sa fortune. Tu pensais, qu'elle allait se rabaissait, plus bas que terre - face contre terre. Jusqu'à-ce qu'elle ne devient plus, qu'un futile amas de poussière, dont l'essentiel lui échapperait, toujours, de ses petits doigts de fée. Pour le moins, écorchés. Mais, à ta grande stupéfaction, elle rebondit... Ta fille, retrouva, force, courage et sagesse... Tu l'as vis se relever. S'épanouir, dans l'adversité. Et ce, grâce à deux hommes, qui étaient, ses tout, ses rayons de soleils. Ses douces lumières, dans son océan, rempli de ténèbres. Ainsi, tu découvris, ce que c'était, que d'avoir le retour de bâton. Ainsi, elle te délaissa, à son tour, à ton propre et triste sort. N'ayant que faire, de ton mal être, ta souffrance. Tu as eu tort... Ce fut la dernière fois, que tu l'as revit. Elle s'était enfuit, à jamais, de ta vie. Tu te sentais seul, désemparé. Dans un monde de misère. De chimère, que tu voulais purger, de ta peine. Ta rancœur. Cette cruelle histoire, où vous en aviez, tous, baver, tu voulais y mettre un terme. Un poing d'honneur. Et, quand ton fils cacher, apparût, dans ton champ de visions. Présence apaisante, qui envahissait, ton horizon, tu remarquais. Etait horrifier, par toutes les horreurs. Les erreurs, que tu avais commises. Dont, tu avais fait preuve, à l'égard de ta famille. De tes filles. Tu appris, à tes dépends. Grâce à l'appui, que Kelvin-Sébastian, t'offrait, soudainement. Inconditionnellement, à te racheter une âme. Une conduite... Tu allais, même, jusqu'à te rendre aux réunions, des alcooliques anonymes, pour montrer ta bonne foi. Prouver et croire, à ton repentir. Tu aurais pu en rester là. Profiter de cette chance. Savourer la douceur, de la vie, que tu menais, avec ton fils. Mais, tu avais des remords, concernant Snow. A la manière, que tu avais adopté, à son égard. Tu voulais venir, à sa rencontre. Te faire pardonner. Renouer, avec elle. Refonder, une belle et heureuse famille, aux côtés de tes enfants. Ayant toujours désiré la même chose, Kelvin, pris les devants. Se mit à chercher, éperdument, sa demi-sœur. Ta fille aimante. Allant même, jusqu'à jouer de son statut, de ses relations, pour la retrouver. Et, ce fut le cas, a vos plus grandes joies... C'est ainsi, que, vous apprirent, tout deux, que la jeune blondinette, se trouvait à Byron Bay. Ainsi, vous étiez excités. Décidés, à la ramener, dans sa ville natale, unies. Soudés, comme jamais. Mais, les choses ne sont point aussi simples. Subtiles. Le beau et talentueux romancier, ne sait point grand-chose, de votre passé tumultueux. Douloureux. Il pense pouvoir bien faire. Voir son rêve, se réaliser, enfin, après maintes années. Mais, c'est sans compter, de la réaction, de Snow, dans le fond. Réaction, que tu redoutes, probablement...
Kelvin-Sébastian  Ravenswood
30/38 ans - Romancier.
ft. au choix.

Tu étais angoissé, excité. Tu ne savais comment te comporter. Ta soif d'aventure. Ton rêve, se réaliser. Tu avais retrouvé ton paternel. Avait fait sa connaissance. Tu l'avais aidé, aimé. Epaulé, alors qu'il n'était devenu qu'une vulgaire épave, par-dessus le marché. Tu le pris sous ton aile. L'aidant, même, à se soigner. L'invitant, à se joindre, aux réunions des alcooliques anonymes. Tu étais heureux, soulagé, d'avoir, enfin, un père, après maintes années. Mais, quand tu découvris, que tu avais, ainsi, une demi-sœur, dont, ce dernier, souhaiter, ardemment, se faire pardonner, ton désir de la rencontrer, se fit pressante. Vous rêviez, tout deux, de l'éteindre, tendrement, dans vos bras. Car, toute bonne et heureuse famille, fait cela. Tu fis, quelques recherches, sur la jeune femme. Jouant, même, de ton statut, de tes relations. Et, cela porta, bel et bien, ses fruits, car le destin, venait de te sourire. Ainsi, ton père et toi, vous preniez le premier avion, pour vous rendre à Byron Bay. Avec, la ferme intention, de l'arracher, de sa vie quotidienne, pour la ramener, dans sa ville natale. Ayant, sans nul doute, songer, que cela pourrait lui faire plaisir. Cependant, qu'elle ignorait, totalement. Irrévocablement, ton existence. Que votre père, en commun, était, également, de la partie. Bien, qu'il préférait, attendre, sagement, le feu vert, pour faire son apparition. Rentrer, dans son champ de visions... Cela fait, désormais, quelques longues semaines. Quelques mois, que, tu l'aperçues, pour la toute première fois, dans la brasserie, de cette ville, que tu méconnaissais. Alors, que, tu étais, confortablement, assis. Incognito. Seul, à ta table, avec pour seule compagnie, que ton ordinateur portable, pour rédiger, ton nouveau roman, tu t'étonnais, toi-même, de venir à sa hauteur. L'aborder, sagement. En tout bien, tout honneur. A partir de cet instant, vous appreniez à faire connaissance, à vous créer des liens. Aussi puissant, soient-ils... Tu es devenu très proche, de la jeune blondinette. Pourtant, tu ne sais guère, comment lui révéler, la vérité. Peut-être, es-tu effrayé, à l'idée même, de tout envoyer valser. De la froisser. Alors, que, tu te savais, parfaitement, que son passé, qui n'était si lointain, que cela, n'avait point était, des plus harmonieuses... Sans toutefois, connaître, la relation, qu'elle avait, avec votre paternel, tu voulais anticiper, néanmoins, sa réaction. Prétextant, que ton futur roman, se baser, sur ce triste passé, qu'était le vôtre. Unis, liés, à jamais. Cela t'aidait, grandement, à y voir clair. Anticiper, d'avance, sa future réaction. Tu te risquais à lui poser, quelques questions. A lui demander, son avis, à mesure, que ta petite Snow, se laissait attendrir. Cela semblait, se dérouler, à la perfection. C'est ce que tu songeais, dans tous les cas... Mais, pourtant, tu ne sais pour quelle raison, voilà, que, tu remarquais, que la blondinette, avait changé, à ton égard, ces derniers temps. Voilà, qu'elle t'évitait, à mesure, que, tu restais figé, tel une statue de sel. Aussi droit qu'un piquet. Aussi raide, qu'une planche de bois. Et, cela te tourmentait, te tracassait, de surcroît. Il fallait, que tu ailles à sa rencontre. Savoir, où était le problème, de cette altercation. Ce malaise, qui venait, soudainement, de poindre, sans contrition. Tu te savais, également, que tu te devais, de tout lui avouer, dans les plus brefs délais. A tes risques et périls, de ce poids, tu devais t'en délester...
(4m) PRÉ-LIENS DE KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ◮ 4/4 de libres.
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